dimanche 15 janvier 2017

Bonne adresse d'Amiens : La Brûlerie Dasi Frères

 Crédit photo Brûlerie Dassi frères


Le magasin Dasi Frères offre une large gamme de thés, d'infusions et de cafés. Depuis plus d'un an la partie salon de thé à été agrandie. Cet espace est doté de fauteuils et de canapés très confortables et bien agencés où l'on retrouve une vraie ambiance de salon. Ce salon de thé fait le service du midi avec un menu qui change chaque jour.
Les plats et les pâtisseries y sont très tendances, en effet on peut retrouver à la carte à la fois des plats classiques mais également beaucoup de plats exotiques. De même les pâtisseries sont à la pointe de "la tendance food". J'entends par là: cheesecake au thé matcha, tarte au citron revisitées, cannelés au thé...

  Crédit photo Brûlerie Dassi frères


J'ai pu pour ma part manger des nouilles de riz aux légumes verts avec un supplément de saumon mariné pour 14 euros. Ce mélange asiatique était très frais fût très agréable après des fêtes lourdes en digestion.

Cependant pour le dessert, je me suis laissée happée par la gourmandise avec une part de tarte caramel et chocolat. Délicieuse et parfaite pour boucler un déjeuner.




Mais ce qui attire l'attention au premier abord, c'est la multitude de thés qui sont proposés à la carte. En effet j'ai pu y découvrir le thé Miss Dammann et le dernier thé Détox Kusmi Tea à l'ananas. Si comme moi vous aimez les thé fruités et exotiques vous ne pourrez qu'y adhérer.


J'ai également pu goûter un cookie, qui contrairement à de nombreux salon de thé est "Home Made" au goût: chocolat blanc, cranberries et morceaux de fraises. Un cookie très savoureux et surtout généreux en garniture, parfait pour être combler un estomac pour le goûter.


Le petit hic: pas de connexion wifi pour les blogueurs ou les bosseurs

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20 rue de Beauvais 
80000 Amiens
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lundi 6 avril 2015

Le Shalimar, non il ne s'agit pas d'un article sur le parfum !

Situé en face de la cathédrale à Pontoise, le Shalimar est sans doute l'un des meilleurs (si ce n'est le meilleur) restaurant indien du Val d'Oise.

Le cadre est très agréable, la décoration est assez peu chargée avec quelques tableaux abstraits aux murs. Une décoration qui change des traditionnelles décorations de restaurants indiens souvent chargées en dorure et en couleurs agressives. Le service est irréprochable et aux petits soin pour sa clientèle. La carte est bien fournie avec les nombreux plats traditionnels typique de la restauration indienne, poulet korma, curry d'agneau... Le Biryani est mon petit péché mignon, je prend souvent du poulet pour l'accompagner mais les saveurs de l'agneau parfument beaucoup plus le plat.

Je me lance avec un cheese naan en entrée avec les sauces qui les accompagnent (avec une préférence pour la verte flashie à la menthe!)Servit bien gonflé, il se dégonfle et devient bien moelleux et crémeux grâce au fromage présent à l'intérieur.





Le Biryani est parfait, le riz basmati est fin et parfaitement cuit, encore légèrement croquant. La particularité de ce plat est que c'est le riz qui est cuisiné directement avec les épices, c'est en quelque sorte l'accompagnement qui fait toutes les saveurs du plat. Aucune déception possible les épices sont parfaitement dosées, et l'agneau est cuit sans être sec, comme il le faut.






Bref, le Restaurant Le Shalimar est une bonne adresse pour explorer de nouvelles saveurs (pour les habitués de la cuisine française) et pour faire voyager vos palais au pays du Taj Mahal.

Si vous prenez un dessert je vous conseille le Gulab Jamun une découverte qui ne vous laissera pas indifférent, et qui m'a laissé, deux ans après un souvenir impérissabledu mariage parfait entre eau de rose & miel. 



Ma Notation :
Service: ***
Cuisine**
Ambiance: **

Mais ceci n'est que mon avis alors faites vous le votre:

Le Shalimar
13 place du Petit Martroy 
95300 Pontoise

Marie P 

mercredi 7 mai 2014

Sixième Escale: ANGELINA Paris






Si, lorsque vous ne mangez pas de chocolat, vous sentez un manque toute la journée, si, pour vous le chocolat vous apporte un réconfort que lui seul sait combler, si, imaginer une cascade de chocolat à la fois onctueuse et envoûtante en vous met l'eau à la bouche, alors pourquoi n'avez vous pas encore mis les pieds chez Angelina?







Ce salon de thé fondé par le confiseur autrichien Antoine Rumpelmayer et décoré par l'architecte Edouard-Jean Niermans, cet endroit est très connu des parisiens mais pas seulement. Sa réputation a franchi les frontières, ce qui rend ce lieu, incontournable pour les touristes.



Face au Jardin des Tuileries, on ne pouvait pas trouver meilleur endroit pour un salon de thé aux airs bourgeois du début 20e mais qui, par la gourmandise qui en émane, donne une atmosphère très cosy. C'est avec plaisir que j'aime venir de temps en temps dans ce gigantesque boudoir pour déguster un chocolat, ou devrais-je dire LE meilleur chocolat chaud de Paris!



La recette restée secrète depuis sa création rendrait fou n'importe quel chocoaddict. C'est la parfaite adéquation entre le caractère puissant  du cacao et la douce volupté d'un flot chocolaté. Et lorsque vous plongez une cuillère dans la crème fouettée, c'est un vrai spectacle dans votre tasse! Le chocolat et la crème exécutent une danse, se tournant autour, mais ne faisant jamais tout à fait corps. La crème adoucit le goût du chocolat, sans l'atténuer pour autant!




Pour accompagner ce chocolat chaud d'une note fruitée, j'ai choisi le macaron à la framboise (la version maxi bien sûr) parfaitement fondant au centre et subtilement croquant aux extrémités. Si vous allez chez Angelina pour la première fois, vous vous devez de choisir le Mont Blanc: un cœur qui mêle crème fouettée et meringue, parsemé de fils de crème de marron, outre le fait que c'est le classique de la maison, c'est un délice! Et pour les fondus de chocolat, le choc africain vous donnera votre dose de chocolat pour l'année. Selon mon expérience vous pouvez en toute confiance voyager à bord du "Paris New-York" ou vous laisser bercer par un parfum d'été avec la tarte pêche/ vanille bourbon.















Certaines personnes peuvent trouver l'endroit un peu guindé, mais cet univers participe à l'ambiance "salon de thé d'autrefois" donc pour ma part, je n'ai pas à redire sur le service et la décoration. Angelina est un endroit que je recommande vivement pour les personnes qui raffolent de l'heure du goûter, à noter que pour les vrais gourmands, il n'y a pas d'heure pour le goûter!




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Angélina
226 rue de Rivoli
75001 Paris
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Marie Plassais

jeudi 3 avril 2014

2/ Tendance : La Fève Tonka, ingrédient à la mode qui ne fait pas l'unanimité



Depuis 2011, on assiste à la propagation de la fève de tonka dans les plats des grands chefs français. Cette petite fève noire de 2cm est utilisée pour son parfum qui agrémente les mets d'une touche exotique. Pourtant cette fève est très contestée et même interdite dans la cuisine aux États-Unis et en Belgique.

Un ingrédient à usage multiple


Cette fève originaire du Vénézuela vient d'un arbre nommé le Dipterix Odorata, qui donne naissance à un fruit qu'il faut faire sécher durant un an afin d'en extraire la fève de tonka.
Elle est d'abord utilisée pour aromatiser le tabac à priser, puis en pharmacie pour couvrir le goût de certaines préparations comme celle à base d'huile de foie de morue. Elle fût ensuite utilisée par les parfumeurs qui lui ont trouvé plusieurs mariages olfactifs, elle peut s'associer au gingembre, à la lavande ou encore à la rose. Aujourd'hui grâce à son goût légèrement vanillé, elle est devenu un ingrédient tendance, dont une seule touche suffit pour embaumer les plats d'une note originale, encore trop méconnue du grand public.


La fève tonka trop dangereuse pour les États-Unis et la Belgique


La fève de Tonka est interdite aux États-Unis depuis 1954. Elle contient 10% de coumarine, une substance qui provoque un anticoagulant si elle est consommée en trop grande quantité. C'est pour cette raison que les États-Unis et la Belgique (en 1977) ont décidé d'interdire la consommation de cette fève, pensant qu'elle représente un risque trop important. En effet, elle fait partie des 26 allergènes les plus dangereux selon la Directive Cosmétique Européenne. Si la gastronomie française n'est pas touchée par cette loi , les importateurs de parfums, eux sont inquiets. Depuis juillet 2012, la commission européenne à été saisis pour analyser le taux de coumarine. Le verdict est tombé en février, les parfumeurs ne seront pas obligés de changer les ingrédients de leurs parfums mais la Commission exige que la mention exacte des ingrédients soit désormais inscrite sur les flacons. La fève tonka est autorisée en France, dans la gastronomie, mais elle est toutefois très contrôlée, la directive européenne limite son utilisation à 2mg/ kg de coumarine dans les denrées alimentaires et les boissons.


De la table des chefs à nos cuisines


Si la fève tonka est connue des parfumeurs depuis 1820 grâce à Vogel, elle est, depuis peu, utilisée par les chefs. En infusion ou râpée, elle apporte à la fois la douceur de la vanille et la puissance de l'amande amère. On lui reconnaît l'atout de pouvoir se marier avec le chocolat, sans pour autant prendre le dessus sur le cacao. On la retrouve dans les cuisines des pâtissiers, comme dans celle de Pierre Hermé, qui est l'un des premiers à l'avoir utilisée dans une mousse au chocolat. Aujourd'hui elle continue de faire des émules dans les grands restaurants, par exemple, le Chiquito, un restaurant gastronomique situé à Méry-sur-Oise, qui met à sa carte un Palet feuilleté au Chocolat Biscuit au grué de Cacao et glace à la fève de Tonka. La fève tonka a un parfum qui se marie parfaitement à la texture crémeuse. Le marketing agro-alimentaire tente de faire connaître cet ingrédient, c'est pourquoi elle est passée de la cuisine des grands chefs à nos cuisines. Aujourd'hui tout le monde surfe sur la tendance fève Tonka, même la célèbre marque de surgelés! Bien qu'elle soit considérée comme potentiellement dangereuse, à ce jour, personne n'est décédé après en avoir dégusté, c'est pourquoi, les gourmets n'espèrent pas la voir disparaître des épiceries.



Marie Plassais



Sources:

  • L'Expansion de l'Express
  • Wikipédia
  • http://www.albertvieille.com/upload/210313_085731_PEEL_U4aRsjJ4.pdf




mercredi 19 mars 2014

Cinquième escale: Conflans, O'bistronome




A O'Bistronome, on est tout de suite plongé dans une ambiance mi branché, mi cosy. Les tableaux aux murs et la décoration moderne témoignent de la volonté d'attirer un public jeune. Et les prix à la carte en sont d'ailleurs le meilleur exemple. En effet, pour la "modique" somme de 29 euros vous pouvez avoir accès à la formule: entrée, plat et dessert. Je commande donc la crème brûlée au foie gras, un cabillaud avec sa purée de carotte et un fondant au chocolat et sa glace à la pistache.

Le service est aux petits soins pour qu'il ne manque rien. La crème brûlée est servie dans une assiette à fond rond ce choix de vaisselle donne une originalité visuelle. Les Saint-jacques sont cuites parfaitement et le mariage avec le crémeux de la crème font fusionner deux saveurs et deux textures particulièrement intéressantes. Toutefois la crème entière (obligatoire pour ce plat) alliée au foie gras fait grimper le taux de matière grasse, un mélange qui peut être écoeurante pour certains palets. Pour ma part j'aime beaucoup goûter à des produits déstructurés et refaçonnés de manière à changer la texture et la présentation.

Le cabillaud arrive, il est parfaitement cuit, encore fondant et assaisonné d'herbes. La purée de carotte et les échalotes légèrement caramélisées sucrent naturellement le plat. La légèreté du plat est appropriée à la formule et permet alors d'assouvir une addiction au chocolat (oui, je suis à peu près que vous vous sentez concerné par ce commentaire). Servit avec une glace à la pistache, il représente tout ce que l'on peut attendre d'un fondant au chocolat, puissant, étourdissant de générosité, ce n'est pas une petite coulée mais bien un flot ininterrompu de chocolat qui se propage dans l'assiette.

Alors si vous avez un budget modéré et que vous voulez manger des plats simples avec des produits de qualité, O'bistronome est une adresse que je vous conseille car le rapport qualité prix est intéressant et les plats sont bien réalisés.



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O'bistronome
171, rue Carnot
Conflans Sainte Honorine
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mardi 4 février 2014

Quatrième escale: Strasbourg, La Maison Kammerzell



La Maison Kammerzell est un bâtiment classé monument historique. C'est dans ce très beau restaurant datant de 1427 que j'ai dédaigné mon carnet et aiguisé mes papilles. Situé à deux pas de la cathédrale, cet endroit arbore une structure faite de poutres et les murs de la salle de réception décorés par Léo Schnug donnent un cachet unique à la pièce. Il s'en dégage une atmosphère chaleureuse dont les plats à la carte sont en parfaite harmonie avec l'univers rustique du restaurant.

Parmi les nombreux choix qu'offre la carte j'ai donc choisi en entrée un Potage Saint Germain. Oui, je n'ai pas choisi une entrée digne de l'endroit où je me trouve, ce potage de poids cassé devant son nom à la ville de Saint Germain en Laye. Mais c'est une entrée de saison, chaude et réconfortante dont les petits croutons apportent une pointe salé et croustillante.

Pour la suite du repas j'ai choisi d'innover en choisissant un plat anciennement traditionnel. Oui je fais cette antithèse car il n'est pas courant de voir du Civet de Cerf à la carte de restaurant, c'est pourquoi ce fût une première pour moi. Cette viande à la puissance en bouche du gibier comme le sanglier mais avec un parfum plus singulier (inédit pour moi) la sauce au vin rouge permet de ne pas rendre le plat trop sec. Un plat d'hiver parfumé et généreux servit avec des châtaignes, des Spatzels les pâtes de l'Est qui pour moi n'apportent pas une texture agréable en bouche lorsqu'elles sont associées à la viande naturellement filandreuse. Les Spatzels m'évoquent les champignons, le goût en moins. Cependant les airelles apportent une touche champêtre et naturellement sucrée.

Après ceci, comment trouver la force de prendre un dessert pensez vous? La réponse à cette question, LA GOURMANDISE pardi!

Les glaces sont artisanales! Je profite de cette rare opportunité, pour goûter les saveurs: vanilles, marron et chocolat. On reconnait les glaces maison à la sensation légèrement âpre à chaque fin de bouchée et qui donne l'insatiable envie de recommencer.

Pour conclure la Maison Kammerzell est un lieu où il est agréable de prendre son temps pour déguster de bons plats généreux fait maison. Cependant je ne pense pas que le terme de "gastronomique" qui est évoqué sur plusieurs sites convienne pour ce genre de restaurant. Pour ma part, la gastronomie est un mot approprié aux restaurants qui mettent à leur carte des plats traditionnels modernisés, déstructurés et raffinés. A la Maison Kammerzell , vous pourrez en revanche déguster des plats comme une choucroute qui vous restaurera plus qu'il ne vous fera découvrir un nouveau met. On peut y admirer un décor authentique et le service y est sans prétention. Dans une société où le vite prêt mal fait est de mise, cet établissement strasbourgeois entre dans la catégorie des restaurants de valeur sûre où les plats traditionnels sont riches et goûteux. Alors si vous êtes de passage à Strasbourg faites y une escale gustative, pour un menu à moins de 30 euros je vous assure que vous ne le regretterez pas!
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Maison Kammerzell
Place de la Cathédrale
Strasbourg
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jeudi 2 janvier 2014

Troisième Escale: Toulouse, La Rajasthani



A première vue, ce restaurant indien bien caché dans une petite ruelle de Toulouse, n'a pas l'air des plus reluisant. Il y a quelque chose de récurrent lorsqu'on ne parvient pas à ce décider entre plusieurs restaurants. Il se produit un moment où, bien que l'on scrute l'endroit avec curiosité, on se retrouve tout à coup pris d'assaut par un serveur, assis à une table, carte en main. Et, c'est ainsi que nous nous sommes retrouvés au Rajasthani.
Le menu peu présentable, semble toutefois proposer une gamme de plats indiens très appétissants. Faisant abstraction de la texture poisseuse de la carte, j'observe les lieux un peu plus en profondeur. Le premier détail qui me saute aux yeux est la décoration qui est assez vide par endroit. En effet, cet aspect qui pourrait donner l'impression d'un décor épuré, témoigne plutôt d'un manque d'intérêt décoratif (ce qui est surprenant étant donné que la décoration indienne est souvent très abondante). Notons aussi l'aspect pratique de la nappe, qui offre un deux en un, je m'explique: le côté nappe pour protéger la table et le côté papier qui vous permet d'écrire des petits mots à votre voisin lors de dîners ennuyeux.


A l'arrivée des plats, je découvre à ma surprise une vaisselle qui détonne avec la nappe en papier. De belles petites marmites en cuivre sont déposées à chaque convive.

Ce qui est plaisant dans les restaurants indiens c'est de pouvoir partager avec les autres invités, les plats que vous avez choisis, pour ma part c'est un délicieux poulet Biryani.

Les épices parfaitement dosées, ont le pouvoir de faire embarquer vos papilles vers des saveurs à la fois fortes et douces. Les textures sont multiples et très appréciables, le riz est craquant, les épices sont puissantes mais ne masque pas la sauce. La sauce, quant à elle, garde le poulet (déjà bien cuit) incroyablement tendre. J'aime beaucoup le poulet mais pour les amateurs de viandes au goût plus prononcé je vous conseille plutôt de prendre l'agneau Byriani.
Pour résumer, La Rajasthani est un bon restaurant indien que je conseille aux amateurs de cuisine indienne, de plus le rapport qualité prix y est très intéressant (comptez à peu entre 15 et 20 euros pour un plat). Toutefois il ne faut pas être pointilleux sur l'aspect esthétique du lieu. Dommage, à ce détail prêt (qui a son importance) La Rajasthani pourrait être un véritable concurrent à plusieurs restaurants indiens.
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La Rajasthani
8 rue des gestes
Toulouse
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M.P 

mercredi 4 décembre 2013

1/ Tendance: Des Insectes dans nos assiettes


C'est à Paris, Samedi 12 Octobre qu'a eu lieu l'ouverture du restaurant Le Festin Nu. La particularité du chef, Elie Daviron 
est de proposer au menu des sauterelles, des grillons, des vers et autres sortes d'insectes. Manger des insectes (entomophagie) est une idée 
qui séduit de plus en plus les grands chefs. Alors pourquoi cet attrait pour ce nouveau met?

      2,5 milliards d'être humains mangent des insectes
En France, dans les cuisines, les insectes ont toujours été synonymes de manque d'hygiène, et pourtant, aujourd'hui, ils agrémentent les plats de grands restaurants. De nos jours, même si en occident on privilégie la consommation de viandes et de poissons, l'art culinaire cherche sans cesse à se renouveler et à innover en matière de saveurs. C'est sur ce nouveau concept que plusieurs établissements ont décidé de baser leur menu. En plus du côté expérimental, la dégustation d'insectes apporte un aspect aventureux façon "Koh Lanta" comme l'explique Bastien Rabastens Membre de la FFPIDI (Fédération Française des Producteurs Importateurs Distributeurs d'Insectes) invité au micro d'Europe 1. Quant à Elie Daviron, patron du Festin nu, il souhaite à travers son établissement "proposer aux clients une nouvelle expérience gustative et gastronomique". Même si le public qui est attiré par cette expérience est composé en majorité d'amateurs de nouvelles sensations plus que de gastronomes, la mode tend à s'étendre à travers le continent. Il y a  2,5 milliards d'humains qui pratique l'entomophagie, et pour des raisons de manque de ressources agricoles ce chiffre est amené à augmenter. 

     Consommer des insectes, une nécessité pour l'avenir?
En effet, même si en Europe les consommateurs d'insectes restent très minoritaires, l'enjeu, à long terme, est de subvenir à des besoins nutritifs. Le journal Le Monde interroge Philippe Le Gall, entomologiste, il explique le besoin de cette consommation pour l'avenir: "Si tous les humains, à l'horizon démographique de 9 milliards d'habitants sur la planète d'ici 2050, consomment de la viande de bœuf ou de la volaille, nous allons dans le mur. Il y a une concurrence entre l'alimentation des élevages et celle des humains, les insectes peuvent contribuer à diminuer cette pression."  Il y a grâce à cette ressource, un apport en protéines qui ne peut pas être négligé, un kilo d'insectes représente huit kilos de bœuf. Des chercheurs tentent donc d'exploiter ces qualités en élaborant des farines et  des nutriments à base de vers de farine et de mouches soldats pour nourrir, dans un premier temps les animaux d'élevages. 


      L'entomophagie, une initiation difficile
De plus en plus de boutiques en ligne offrent un large choix d'insectes comestibles. Cependant pour un public habitué à manger de la viande et du poisson, la reconversion s'annonce difficile. On pourrait croire que cette réticence est liée à l'aspect de l'insecte lui-même. Toutefois, c'est d'abord une question d'éthique qui pose problème, car les insectes sont synonymes de parasites et de bêtes nuisibles. Les efforts mis en place  par les sites entomophiles pour attirer un nouveau public sont nombreux, comme Insecteaumenu.fr qui explique dans une vidéo 7 bonnes raisons de manger des insectes. Il semble malgré tout que les Français ne soient pas encore tout à fait prêts à se lancer à l'aventure. Dans une étude faite par l'institut de sondage IPSOS, 72% des français se disent dégoutés par les insectes un chiffre en hausse de 3 points depuis 2009. L'entomophagie est une pratique qui attire les amateurs de nouvelles sensations mais qui rebute encore les français habitués à une alimentation traditionnelle. Les insectes font partie intégrante des cultures Africaines ou Asiatiques depuis des milliers d'années, on peut donc supposer qu'avec le temps les Français s'habitueront à ce mode d'alimentation. 
          
           

Sources:
-Le Monde
-RTL
-Le Monde
-Ipsos
-Europe 1

M.P

dimanche 17 novembre 2013

Deuxième escale: Pontoise, L'Arbre Blanc





L'Arbre blanc est un petit restaurant qui se trouve dans le vieux Pontoise. Loin des restaurants guindés, vous pouvez diner dans un cadre charmant qui favorise un bien être ambiant tout au long du repas. Le service contribue largement à ce sentiment, avec plein de bonnes attentions qu'il est plaisant d'avoir lors d'un repas. C'est un établissement qui puise son univers dans le "chez toi, c'est chez moi" car si l'atmosphère y est modeste et chaleureuse c'est en partie grâce à la décoration. Vous mangez entouré d'étagères où sont rangés: moutardes, épices, huiles et vinaigre, thé, café et autres produits qui accompagnent votre cuisine de tous les jours. Un véritable plaisir pour les amateurs de cuisine qui ne pourront pas s'empêcher de jeter un coup d'œil entre deux plats. Car L'Arbre Blanc ce n'est pas seulement un restaurant, c'est aussi une épicerie fine et un traiteur qui vous propose des plats à emporter.

Après toute ces éloges sur l'ambiance, passons au plus important, le repas. Je vous conseille les Noix de saint jacques au Saté et velouté au champagne, qui mêle parfaitement un crustacé noble, connu de tous avec une épice venu d'ailleurs qui initie vos papilles à un mélange osé et inédit.
Et pour le dessert, la panna cotta et son coulis de fruits rouges. Elle a l'onctuosité et le sucré qu'on attend d'une bonne panna cotta, elle fusionne parfaitement avec les fruits rouges qui lui apportent une pointe d'acidité fruitée.
Pour la somme de 29,50 euros vous pouvez avoir la combinaison: Entrée, Plat et Dessert. Ce qui n'est pas excessif étant donné le contenu du menu. Ce prix ne contient évidemment pas les dépenses liées à l'irrésistible envie de repartir avec un produit de chez eux.


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L'Arbre Blanc
7, rue Alexandre Prachay
95300 Pontoise, France
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M.P

jeudi 10 octobre 2013

Première escale: Rome







Dans la ville du soleil et de la dolce vita, heureux seront ceux qui apprécient la gastronomie italienne. Au cœur de cette ville riche en monuments et en histoire, je vous délivre ici mon parcours gustatif afin d'émoustiller vos papilles et de vous encourager à découvrir une ville incontournable pour tout amateur de bonne cuisine.

Durant une semaine, chaque soir était l'occasion de se lancer à la recherche d'un restaurant atypique. Bien entendu, pas question de tomber dans le piège à touristes des grandes capitales. Rome est réputée pour ses Trattorias. La trattoria c'est la cuisine familiale. En effet la cuisine tient une place tellement importante en Italie que les recettes sont transmises de générations en générations, chaque recette étant différente selon les familles. Rome grouille de ce genre de restaurant, alors après avoir fait du tri, je vous conseille la Trattoria Morgana située près du quartier de Termini. On y mange des plats traditionnels romains oubliés. La sobriété de l'endroit est agréable, le service est aux petits soins et les plats y sont généreux et savoureux. A la carte vous trouverez, entre autres, du sanglier, des escargots à la romaine et si les pâtes vous tiennent à cœur je vous conseille les Spaghettis Mancini al tono (des spaghettis garnis de thon frais, tomates séchées, câpres et olives noires). Chaque plat est un ravissement pour les papilles, des recettes qui changent des traditionnelles pâtes à la carbonara, et le tout servi avec une simplicité italienne qui rappellerait même "La familia". Les prix y sont plus que raisonnables, comptez entre 8 et 16 euros pour un plat. Je vous conseille de prendre une boule de mozzarella et du Pecorino en entrée, une valeur sûre mais avec des produits locaux qui changent tout.


En Italie, impossible de passer à côté d'une bonne glace me direz vous! Alors, écoutez mon conseil si le coeur vous en dit. Dans la Via della Panetteria, une rue parallèle à la l'éblouissante Fontaine de Trévi, se cache la Gelateria SanCrispino. Un tout petit endroit qui, manifestement, garde un grand secret de réalisation glaciale! Délicieusement fondantes et gustativement similaires aux produits d'origine, je vous conseille les saveurs straciatella, figue, whisky, chocolat et noisette.

 

Pour continuer dans les douceurs italiennes, rendez-vous à la Bottega del cioccolato, où les murs couverts d'un rouge passion nous raconte la belle histoire d'amour qui lie la propriétaire des lieux au chocolat. Noir, lait, dur, fondant, vous ne saurez pas où donner de la tête! D'ailleurs si vous raffolez de chocolat le choix sera cornélien, alors je vous conseille le croquant au lait, un divin plaisir dont il serait dommage se priver. Et comme la gourmandise est un vilain défauts, autant pousser le vice jusqu'au bout en dégustant aussi les délicieuses pâtes de fruits.

Mais ceci n'était qu'une mise en bouche! A l'heure du goûter je vous donne rendez-vous dans le Trastevere, un quartier très différent du centre de Rome mais avec un charme bien à lui. La pâtisserie Innocenti (sans nom) vous réserve un très bon accueil et propose une multitude de biscuits à emporter. Si vous vous y rendez, ne passez pas à côté des Pastines di Mandarle, des biscuits ronds et moelleux couvert d'amandes effilées, Un véritable délice. Vous pourrez aussi y trouver les célèbres Cantuccinis.
Et comment déguster ces biscuits me demanderez-vous? Avec un bon café: et le meilleur de Rome tant qu'à faire! Le Caffé sanEustachio garde sa recette secrète depuis des années. Le café est puissant en goût et la mousse qui l'accompagne vient alléger et sublimer l'ensemble. Pour les amateurs de cappuccinos, le mélange de la mousse de café et de lait forme une superbe harmonie qui vous fera frôler les cieux.





Après tant de dégustations, il serait dommage de repartir sans quelques spécialités romaines! A partager une fois rentré afin de se remémorer le délicieux goût du farniente! Dans le Trastevere le propriétaire de la boutique Antica Caciara Trasteverina vous propose une grande variété de fromages italiens. Fort, dur, doux, tendre il y en a pour tous les goûts! Pour accompagner un bon fromage, je vous conseille ensuite de vous rendre près de la Piazza di Spagna et d'entrer dans la boutique Enoteca buccone. Cette pièce haute de plafond répertorie des centaines de vins différents. Cette bibliothèque œnologique italienne nécessite l'utilisation d'une échelle pour atteindre ces petits trésors recouverts de poussière.


Les commerçants italiens prennent le temps de bien vous renseigner: on peut constater qu'ils partagent avec plaisir cette culture gastronomique. Alors, si vous considérez comme moi que la cuisine est un pilier du patrimoine italien et qu'il ne faut pas passer à côté, j'espère que mes adresses vous seront utiles.

A vous la dolce vita!



Adresses:


Trattoria Morgana

Via Urbana,47

Monti
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Gelateria SanCrispino

Via della Panetteria
Trevi
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La Bottega del Cioccolato
via Leonina,82
Esquilin/Monti
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Innocenti
Via della Luce,21a
Trastevere
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Caffé Sant' Eustachio
Piazza di Sant'Eustachio
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Antica Caciara Trasteverina
Vias San Francesco a Ripa,140a
Trastevere
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Enoteca Buccone

Via di Ripetta, 19-2 
Vers la Piazza di Spagna


M.P